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En me baladant sur les blogs, j’ai vu que pas mal de gens parlaient de leurs lectures, mais ça ne m’a pas fait tiquer plus que ça. En effet, je ne ressentais pas spécialement le besoin de le faire mais surtout, je ne me pense pas capable de faire une “critique” intéressante. Sauf qu’hier, j’ai souris comme une débile en voyant qu’une personne n’aimant pas du tout ce qui sort de la “réalité” et autres fantaisies, avait aimé à ce point là ce livre et me demandait quand la suite sortait ! Je suis une fille bisounours je crois : j’aime quand on aime ce que j’aime et je me sens toute fière quand les gens apprécient un roman/auteur que j’apprécie.

Le Mur, Tome I : La Peste Animale.

Voici donc : Le Mur, Tome I : La Peste Animale. Amateurs de Science-fiction, on boucle sa ceinture ! Amateurs de Fantaisie, on vous pousse dans la voiture, car ce livre comporte une petite dose de magie qui devrait vous plaire. Et les septiques, on les attache aux sièges, nan mais.

Cinquante ans ont passé depuis la grande Peste animale. La Terre est divisée en deux par un gigantesque mur : d’un côté les humains en quarantaine, entassés dans d’immenses villes sinistres. De l’autre, les animaux féroces, susceptibles de tomber malades à nouveau.
Dans une de ces villes en béton, Mika, 12 ans, ne se remet pas de la disparition de sa sœur jumelle, Ellie. Tout le monde la croit morte et ses parents en ont fait le deuil. Seul Mika est persuadé qu’elle est toujours vivante. Doué de pouvoirs qu’il ne maîtrise pas encore, il ressent des choses que les autres ne voient pas et va se lancer à corps perdu à la recherche de sa soeur.
Mais de l’autre côté du Mur, la vérité est loin d’être celle que l’on croit !

Un livre véritablement addictif. Au début, pourtant, j’ai eu un peu de mal à me plonger dedans, mais dès que le point de vue de Mika est arrivé, BADABOUM ! J’avais un mal fou à lâcher le bouquin, et dès que je le reposais (pour tenter de m’atteler à des activités nécessaires à ma survie), il me narguait. Quand on le referme on ne tient pas cinq minutes avant de le reprendre. On veut savoir. On doit savoir ce qu’il se passera ensuite. Ce besoin maladif ne m’a pas quitter jusqu’à la fin, et effectivement, comme disait une phrase au dos du livre : Je pleure pour avoir la suite. J’ai beaucoup aimé les personnages de ce roman, notamment la demoiselle qui accompagnera le héros au bout d’un moment, très originale, surtout dans son look. Je préfère vous laisser découvrir la palette de ces personnages intéressants par vous même, mais en tout cas, personnellement, je les ais adorés. Vu la façon dont j’ai été happé, pas besoin de vous vanter l’intrigue et l’univers, n’est-ce pas ? Je vous laisse donc avec un extrait et vous souhaite bonne lecture.

Invisible dans la nuit, elle resta en vol stationnaire au-dessus de la mer, qui ondulait telle une créature noire martelée par une pluie battante. L’imposante masse de béton qui lui barrait le passage lui noua l’estomac. Le Mur avait été érigé durant la Peste animale, bien avant la naissance d’Ellie, mais elle avait entendu si souvent son histoire dans son enfance qu’elle lui était aussi familière que les contes que sa mère leur lisait le soir. Au contraire du Vent dans les saules ou de Winnie l’Ourson, ce récit-là n’avait rien d’amusant. Au lieu d’animaux sympathiques vivant de drôles d’aventures, il décrivait des créatures démentes lancées dans une course meurtrière, des animaux qui arrachaient les portières des voitures pour massacrer les êtres humains à l’intérieur.

Il y a des jours où elle est là, et d’autres…non.

Avant hier, c’était l’un de ces jours. Malgré tous mes efforts, je n’ai pu sortir qu’un paragraphe ridicule, complètement riquiqui, même. J’étais tellement énerver que j’ai lâché le fichier, et que je suis aller regarder Shrek 3 en DVD. J’adore le passage de “l’école pour jeunes du moyen-âge”, c’est totalement hilarant et la séquence fourmille de détails (dont celui du “char” d’auto-école, huhu). Et comme si le manque total d’inspiration ne suffisait pas, on s’est fait envahir par les bêtes d’orage. Alors qu’il y en avait même pas, en plus ! Ces saletés se collaient partout, c’était horrible à voir…Mais je vous passe les détails peu ragoutants. Disons juste qu’un tome de mes mangas a fait office de tapette à bébêtes (j’ai préféré épargner ce sort au livre que je lis en ce moment). Bref, j’étais pas très contente de moi en me couchant, et j’avais peur que l’inspiration ne revienne plus du tout. J’ai déjà abandonné trop de fois avant pour ne pas me méfier.
PS : Tout ça me donne envie de revoir le premier opus de Shrek, tiens.

Heureusement ! Hier fut clairement un jour “avec”. Même super avec ! J’ai explosé mon cota habituel de mots, et j’ai réalisé un mini objectif personnel trois jours avant the date limite que j’avais fixé. Hip-hip…pas hourra. Je me féliciterai quand j’aurai terminé ce premier roman, pas avant. Ce qui ne m’empêche pas de m’auto-lancer des fleurs à l’intérieur de mon esprit, hein. Il faut bien encourager la bête, histoire qu’elle soit aussi efficace dans l’avenir. En tout cas j’espère qu’aujourd’hui je serai assez productive, pas autant qu’hier, ça c’est sûr (j’étais véritablement shooté à l’inspiration, faudra que je demande à ma mère si elle n’avait pas mis un truc bizarre dans mon petit dej…). En tout cas, on verra ça tout à l’heure.

Pour terminer ce billet voici les mini-stats :

Roman commencé le : 8 juillet 2010.
Premier jet : en cours.
Chapitre 6 fini.

Pfiou ! Hier je voulais vous écrire, comme d’habitude, mais gros coup de barre soudain. Je n’ai pu que me traîner dans la salle à manger puis aller me coucher ensuite. Je vais donc résumer mes petites nouvelles en vrac :

- Les travaux se sont fini avant hier, mais ils m’ont encore bouffé une matinée. Le chapitre 5 est fini.
- Ma couette a encore voulu voir si le champ d’en face était mieux que mon balcon.
- J’ai eu une journée tranquille (plus ou moins) d’écriture hier, ça fait du bien. Peu de mots écrits mais qu’importe, tant que j’avance tous les jours sans lâcher, c’est le plus important. Bien sûr, enchaîner des pages et des pages ne me déplairait pas, mais si je ne peux le faire, ce n’est pas grave.
- Mon chat a tenter de me piquer mes œufs brouillés. Voilà ce que ça donne quand on fait sa “généreuse” et qu’on tente de donner un petit bout au dit animal : il veut le reste. Du coup, j’ai décalé mon assiette, l’air de rien, pour pas qu’il ne la voie.

- Je déteste cette Clé 3G. Oh, bien sûr, sans elle, je n’aurai pas internet et ne serai pas en train d’écrire ce billet, mais quand même ! Non seulement ça se traîne comme un escargot shooté à la morphine mais en plus, ça saute tout le temps. Qui a dit “Vive la campagne” déjà ? J’espère que pour les utilisateurs habitant la ville, c’est mieux. Car “travailler” avec ça, doit vraiment (vraiment) être une pure galère. Bon, même si je ne peux écouter aucune musique ni voir de vidéos, au moins, ça me protège peut-être un peu plus des “distractions” qu’Internet peut apporter. Je ne sais pas ce que je ferais si je pouvais de nouveau me replonger dans mes activités préférées…Déjà qu’avec une connexion quasi-nulle, j’arrive à me déconcentrer en visitant des blogs ou des sites parlant de l’écriture, alors qu’est-ce serait avec une connexion qui pète le feu ! L’inconvénient de ne pouvoir avoir un renseignement quand j’en ai besoin reste néanmoins présent. Je n’aime pas avancer à l’aveuglette alors que je sais que je doute d’un élément, par exemple.
Ah et je suis obligé d’être sur mon lit, car si je la décale d’environ deux mètres à droite (l’emplacement de mon bureau de fortune) elle ne capte plus-heuuuu !

Chers amis internautes, bénissez votre connexion standard. Car même si elle a la vitesse d’une momie avec déambulateur sur passage piéton, elle marchera toujours mieux que la 3G.

Après ce “fascinant article” écrit à moitié dans le coma, voici les statistiques :

Roman commencé le : 8 juillet 2010.
Premier jet : en cours.
Chapitre 6 en cours.

( …j’ai faim. Mon chapitre attendra que j’ai pris mon petit-déjeuner. )

Dieu que je suis d’accord avec ce titre !

Lire va de pair avec l’écriture, il ne peut en être autrement. Beaucoup se mettent à écrire à cause de la lecture, et j’en fais partie. Je vous raconterai peut-être ça un autre jour. Lire ne vous apporte que des avantages, sérieusement. Les évidents sont que bien sûr, lire un roman dans la même gamme que celui que vous écrivez, ne peut que vous aider. Ça vous donnera une idée de beaucoup de choses. Ensuite, il y a le vocabulaire. Consciemment ou pas, quand on lit, on apprend une foule de nouveaux mots. Ou on retient des mots qu’on connait déjà, mais qui ne nous vienne pas automatiquement et surprise ! pendant notre séance d’écriture, PAF ! le nouveau mot apparait au bout de vos doigts avant que vous ne vous en soyez aperçus. Il y a aussi les tournures de phrases, la syntaxe…Vous apprenez des livres que vous lisez, et sans même le vouloir.

Et enfin un point qui me semble essentiel : Lire vous détend. Écrire pendant des heures, c’est super. Je félicite ceux qui y arrivent sans se dissiper, mais au bout d’un moment, le cerveau sature. Vous pouvez vous décourager, ou vous vous sentez las, simplement. Alors prendre votre livre du moment, ou l’un de ceux que vous adoré puis vous plongez dedans, peut vous donner un coup de fouet de tous les diables ! Il m’arrive de trépigner sur ma chaise en tenant mon livre et de, même si je suis plonger dans l’histoire jusqu’au cou, bondir de nouveau sur mon ordinateur pour continuer mon texte. Pourquoi ? Parce que ça m’en a donné trop envie ! Trop envie de moi aussi faire un récit qui transporte le lecteur, de les toucher, de faire évoluer mes personnages dans le monde que j’aurai crée, d’inventer plein de choses et de les faire agir aussi…Et bien sûr, de peut-être tenir un jour ma propre histoire dans mes mains. Cette pensée est grisante, véritablement grisante.

En ce qui concerne les nouvelles du jour, je viens de m’apercevoir que je suis trop impatiente d’écrire ce blog, et que je ne tiens jamais jusqu’à ma fin de journée pour le faire. De plus, en soirée, je suis parfois un peu trop fatigué, moins d’entrain à écrire, etc…Donc je pense en fait donner l’avancement de la veille, au lieu de celui du jour (ce qui pourra parfois varier, hein ). Parce qu’on a parfois les idées plus claires le lendemain. Et aussi parce que j’ai trop envie d’écrire un message. Ça me passera peut-être avec le temps mais pour le moment, c’est trop vif.

Donc, hier : Figurez vous que ma galère a continuer. Ouep, des travaux ça se fait pas en un jour, hélas. Bien qu’ils soient assez bénins et qu’ils devraient être fini aujourd’hui (je vous en parlerai demain). Avec tout ce boucan, je n’ai pu écrire qu’après leur départ, de nouveau. Mais malgré le peu de mots que j’ai réussi à sortir, je suis assez satisfaite. En effet, j’ai fini ce chapitre. Même s’il est court, je sentais que le point final devait se trouver là, sur cet évènement. Et je suis regonflé à bloc pour la suite ! C’est un soulagement, car je patine un peu. Je pense qu’il est temps de vous parler un peu du registre dans lequel j’écris. Tout simplement : Le Fantastique.

J’adore ça, c’est mon dada, et dès que je tente de faire quelque chose de plus “réel” je m’essouffle trop vite. Créer des créatures, parler de magie ou de machines fantastiques (j’aime bien ajouter une touche de S.F -Science Fiction- à ce que j’écris car d’après moi Magie+Technologie ça dépote! même si je ne le fais pas toujours, tout dépend du “feeling” que je ressens et du contexte), inventer tout un monde : ça m’éclate. Et vu le nombre d’idées débiles qui me traversent la tête rien qu’en une journée, ça permet d’en canaliser la plupart. Même s’il m’arrive encore et toujours (même là, maintenant) de penser à un autre monde, un autre héros, une autre aventure…

Pour en revenir à mon patinage, je pense que c’est peut-être parce que mon intrigue est a peine lancer. Le héros est encore dans une normalité relative…Mais ça ne va pas durer et mon cerveau sent que le bal va commencer. Il est impatient de lancer le véritable coup d’envois de cette aventure.

Allez, trêve de causette, voici mes ridicules statistiques :

Roman commencé le : 8 juillet 2010.
Premier jet : en cours.
Chapitre 4 fini.

( je commencerai le chapitre 5 juste après ce billet. )

Encore une fois, l’article “Pratique et conseils” arrive avant l’article “Blabla inutile, j’ai besoin de vous assommer avec ma vie”. Comme ça, vous pourrez faire semblant de dormir cette après-midi pour éviter la parlote. Petits chanceux.

Aaaah, Google ! Il peut être votre meilleur ami, vous renseignant, vous, petit auteur désespéré qui avait besoin d’une information pour son manuscrit…Mais il peut aussi vous donner rien du tout. Qui n’a jamais insulté son innocent PC (ou Google lui même) quand la recherche n’aboutissait désespérément pas ? Ou sur des sites inutiles ? Du genre “Mais je m’en fous que Machin soit monté sur le trône cette année ! Moi, je veux savoir la température ! LA TEM-PE-RA-TU-RE !” ou “Chouette ce site, il m’a l’air bien compl…comment ça, payer pour voir la suite ?”. Sans compter que parfois, même si vous n’y pensez pas forcément, un site en anglais pourrait être bien utile. Sauf que sur le coup, vous vous obstinez dans la recherche FR. Et que de toute façon, ma foi, le net est bien assez grand pour ne pas vous donner les bons sites dont vous auriez besoin. A moins d’avoir un(e) ami(e) généreuse ou de tomber sur eux par un hasard.

D’où la nouvelle catégorie du blog ! : Les liens qui gigotent (ouais, je sais, mes titres sont toujours aussi pourris).

Partageant encore ma très maigre expérience, je vous donnerai en vrac (mais en tentant de classer un minimum, quand même) les sites que je juge utiles/pratiques/inspirants?/sympathiques trouvés sur la toile. Et vous l’aurez compris, voici la première fournée, bref descriptif à l’appui :

Catégorie “Vais-je l’appeler Jean Pierre, George Albert, ou Arthur de Cassis troisième du nom ?”.

- Behind the Name & Behind the (sur)Names : Le prénom des personnages, toujours une grande question. Chez certains, ça vient naturellement, chez d’autres, c’est le désert…Et comme on peut avoir envie de faire de petits bonhomme d’origines différentes mais qu’on ne s’y connait pas forcément, ces deux sites sont des trésors. Le premier est une banque de données de prénoms, le deuxième, de noms de famille. And let’s go pour la diversité !
! Sites en anglais, mais facile à comprendre (même une néophyte comme moi y arrive). !

Catégorie “A l’aide ! Je veux que Jean Pierre soit diffusé dans le monde entier !”

- L’Oie Plate : “L’Oie plate a été crée par les anciens du Calcre (Comité des auteurs en lutte contre le racket de l’édition) et du magazine Ecrire&Editer. Elle est la seule maison d’édition orientée d’abord vers l’information et la défense des auteurs. Elle publie un à deux titres par an. L’Oie plate prend des risques pour défendre des valeurs liées à la transparence et à l’éthique éditoriale. Les éditeurs à compte d’auteur abusif voudraient la voir disparaître. Signalez-la aux écrivains que vous côtoyez !”, source : l’Oie Plate.
Ce site contient pas mal d’informations diverses sur le monde de l’édition, et vend des bouquins qui pourraient vous être utiles.

- Portail du Livre.com : Son nom parle de lui même, vous trouverez ici de précieux conseils sur les manuscrits et ce qui en découle, ainsi que le monde du livre en général. N’hésitez pas !

- Fantastinet : Site relatant l’actualité de la littérature de l’imaginaire mais surtout, possédant un très bon article sur “Se faire éditer”. Encore une fois, foncer les yeux fermés.

Voilà, c’est tout pour cette fois. Et je ne pense avoir besoin de vous dire de ne pas hésiter à consulter “Wikipédia” ? En prenant leurs informations avec prudence, tout de même. Il y a des choses très vraies, mais comme sur Internet, il peut y avoir des choses moins…vraies. Le net est un outil génialement pratique, mais si vous n’êtes pas trop timides et qu’il y a des spécialistes près de chez vous, aller les voir ! Ils vous renseigneront probablement mieux que personne.

Oh bon sang ! Je me rends compte qu’en fait, j’aimerai dire beaucoup de choses sur ce blog. Peut-être trop, et pour pas que ça finisse en immense fouillis ( déjà qu’au naturel c’est douteux ), je vais distiller mes bidules au compte goutte. Au moins, ça me donnera toujours de la matière. Par contre, je parle souvent pour rien dire, m’enfin bon, c’est mon blog, faut bien que je m’exprime !

Sans transition, la météo…Oups pardon, je veux dire : l’article.

J’espère que vous allez bien aujourd’hui, moi, ça va. Mais hier je crois que j’ai piqué une bonne crise. J’ai un peu honte d’ailleurs. Mais j’étais pas mal frustrée je dois dire. Ces derniers jours, j’ai pas eu de superbes conditions pour écrire. Le premier jour : Travaux. Deux intrus ont donc envahis mon espace personnel, et même si je restais cantonné dans ma chambre, une perceuse qui vous fait vibrer le mur, y a mieux pour se concentrer. Je ne sais pas vous mais moi quand j’écris : j’ai besoin de ma bulle d’intimité. Ou du moins d’un minimum d’intimité. Et là, c’était pas le cas. Je n’ai pu donc qu’écrire après leur départ et j’étais crevé, résultat pas terrible en somme…Heureusement après le dîner j’ai pu continuer, avec une petite poussée d’énergie avant le dodo grâce au repas. Le lendemain, je pensais être tranquille. Grave erreur ! Ma mère avait eu la bonne idée d’inviter un “ami” à déjeuner. Super. Non seulement j’ai dû quitter mon pyjama encore prématurément mais en plus, le dit déjeuner a été d’une fascination extrême. Et l’invité s’est incrusté. Par politesse, je suis rester un bon moment à table. Je dois dire que contempler un bol n’a jamais été aussi intéressant. Plus que la conversation, en tout cas.

Et je ne sais pas pourquoi mais peut-être que le fait de m’être fait bloquer deux jours m’a énerver mais je n’ai rien écris ce jour-là (hier, donc) et ça m’a d’autant plus énerver que je m’étais promis de le faire chaque jour. Ne me prenez pas ça pour un acharnement inutile. Je suis le genre de personne qui si elle n’est pas maintenue dans le bain tous les jours, va perdre le “truc” de son texte. Du coup je risque de lâcher, comme tant d’autres textes avant celui-ci…Ce que je ne veux pas ! Et je dois avouer que regarder bêtement la page de mon blog me réconforte. Ça permet de relâcher la pression, c’est clair. Puis il est un peu comme un post-it me disant “Hé ! Regarde, je suis là ! N’abandonne pas ! C’est une aventure trop intéressante pour que tu le fasses !”. Je ne regrette pas du tout pour le moment de l’avoir créer, vraiment.

Avant de finir le billet avec quelques statistiques, j’ai le devoir de vous expliquer ce titre douteux. Oui, ma couette tente de se faire la malle. Figurez vous que je l’aère gentiment chaque jour, sur mon balcon ( je suis dans une maison ) mais que dernièrement, les vents sont assez fort. Je ne m’en plains pas trop, moi qui n’aime pas vraiment la chaleur. Mais de un : Ma connexion 3G je n’aime pas ça ( je m’épancherai sûrement plus tard sur cette “merveilleuse invention” ) et de deux : ma vile couette tente de s’envoler dès que j’ai le dos tourné, littéralement. Bon, vu la distance avec la haie, elle finirait sûrement sur la pelouse, mais quand même. Imaginez un vent super puissant qui l’envoie dans la rue ? J’aurai l’air maligne tiens. Aussi maligne que si je devais la ramasser dans le jardin alors qu’un voisin passerait devant le portail.

Pour conclure : demain je crée une nouvelle catégorie pour le Blog et je l’inaugure. Puis je pense mettre les stats du livre au début du billet la prochaine fois…Ou peut-être pas, je verrai ça au feeling.

Roman commencé le : 8 juillet 2010.
Premier jet : en cours.
Chapitre 4 non fini.

( et on se moque pas de mon rythme d’escargot. )

Mon premier message du jour ne concernera pas mon avancement mais un autre sujet. J’ai préféré le mettre avant, histoire de faire un truc qui paraisse utile, et quand vous serez bien intéresser, de vous achever avec mon blabla ! Hahaha. Voyez la fin stratège.

Mais abordons le sujet proprement dit : Le nombre de mots dans une page.
Alala ! Je suis sûr que vous vous êtes tous déjà posé la question, un œil louchant sur votre page Word/Open Office and co et l’autre rivé sur l’un des romans de votre bibliothèque. Désespéré par sa taille, vous vous demandez comment vous allez vous en sortir. Ce livre parait énorme ! Vous n’arriverez jamais à faire autant. Puis, de toute façon, comment savoir ce que donnera ce que vous avez écrit, une fois publier ? Ok, vous savez le nombre de mots que contient votre page ( pour les néophytes il s’agit heh bien du nombre de mots…Word vous l’affiche en permanence tout en bas, et d’autres comme Open Office vous le donne quand vous allez voir l’outil “statistiques” ), mais pas ce que les pages de votre livre préféré possèdent comme mots. Outch, épineux problème. Plein de bonne intentions, vous faîtes quelques recherches sur Google. Sauf que les réponses ne sont pas très utiles et tournent généralement autour de “Bah tu prends ce que tu considère comme un livre normal, avec la mise en page qui t’intéresse, et après tu comptes les mots de la page…” ou de “Compte le nombre de mot par ligne, puis fait bidule et machin ainsi que…” …ARGH ! Vous êtes un littéraire, pas un matheux, et vous agoniser sur votre clavier rien qu’en lisant cette phrase.

Rassurez-vous, j’en viens au point intéressant ! Je me suis sacrifié et j’ai décidé de le faire. Oui, j’ai compté les mots d’une page et bon sang, ce que ça peut être galère ! J’ai failli perdre le compte plusieurs fois et j’ai eu de gros doutes sur certains mots ( pour anecdote : Word considère l’expression “d’habitude” comme UN seul mot ). Voici donc le résultat que j’ai eu, je ne suis pas tout à fait sûr de ce dernier mais ça peut donner une brève approximation.

La page 382 de “Tunnels”, tome I, contient : 293 mots.
Ne reste plus maintenant qu’à sélectionner votre page sur votre logiciel et de demander le nombre de mots, ou de baisser les yeux dans le cas de Word. Un rapide calcul ou un petit tour sur la calculette Windows vous permettra de savoir combien de pages “publiés” fait votre page d’écrit.
Bien sûr, j’ai choisi un ouvrage et une page qui me semblaient bien et mon cerveau n’est pas infaillible, donc si vous voulez une indication “sûr”, il faudra le faire vous même. Bon courage ! Et vous pouvez tenter de compter à voix haute, ça assèche la salive mais permet de voir plus clairement où vous en têtes.

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