En me baladant sur les blogs, j’ai vu que pas mal de gens parlaient de leurs lectures, mais ça ne m’a pas fait tiquer plus que ça. En effet, je ne ressentais pas spécialement le besoin de le faire mais surtout, je ne me pense pas capable de faire une “critique” intéressante. Sauf qu’hier, j’ai souris comme une débile en voyant qu’une personne n’aimant pas du tout ce qui sort de la “réalité” et autres fantaisies, avait aimé à ce point là ce livre et me demandait quand la suite sortait ! Je suis une fille bisounours je crois : j’aime quand on aime ce que j’aime et je me sens toute fière quand les gens apprécient un roman/auteur que j’apprécie.
Voici donc : Le Mur, Tome I : La Peste Animale. Amateurs de Science-fiction, on boucle sa ceinture ! Amateurs de Fantaisie, on vous pousse dans la voiture, car ce livre comporte une petite dose de magie qui devrait vous plaire. Et les septiques, on les attache aux sièges, nan mais.
Cinquante ans ont passé depuis la grande Peste animale. La Terre est divisée en deux par un gigantesque mur : d’un côté les humains en quarantaine, entassés dans d’immenses villes sinistres. De l’autre, les animaux féroces, susceptibles de tomber malades à nouveau.
Dans une de ces villes en béton, Mika, 12 ans, ne se remet pas de la disparition de sa sœur jumelle, Ellie. Tout le monde la croit morte et ses parents en ont fait le deuil. Seul Mika est persuadé qu’elle est toujours vivante. Doué de pouvoirs qu’il ne maîtrise pas encore, il ressent des choses que les autres ne voient pas et va se lancer à corps perdu à la recherche de sa soeur.
Mais de l’autre côté du Mur, la vérité est loin d’être celle que l’on croit !
Un livre véritablement addictif.
Invisible dans la nuit, elle resta en vol stationnaire au-dessus de la mer, qui ondulait telle une créature noire martelée par une pluie battante. L’imposante masse de béton qui lui barrait le passage lui noua l’estomac. Le Mur avait été érigé durant la Peste animale, bien avant la naissance d’Ellie, mais elle avait entendu si souvent son histoire dans son enfance qu’elle lui était aussi familière que les contes que sa mère leur lisait le soir. Au contraire du Vent dans les saules ou de Winnie l’Ourson, ce récit-là n’avait rien d’amusant. Au lieu d’animaux sympathiques vivant de drôles d’aventures, il décrivait des créatures démentes lancées dans une course meurtrière, des animaux qui arrachaient les portières des voitures pour massacrer les êtres humains à l’intérieur.